Sondes périnéales (Emy, Perifit, Elvie…) : mon test indépendant et avis
Les sondes périnéales connectées inondent le marché, promettant une rééducation périnéale facile pour en finir avec l’incontinence et les fuites urinaires. Mais avant de dépenser 150€ ou 200€ dans une sonde périnéale pharmacie, comme la sonde périnéale Emy ou Perifit, lisez ceci. Ce guide n’est pas un simple comparatif. C’est un banc d’essai honnête qui révèle les erreurs d’ergonomie, la fiabilité douteuse des capteurs et les dangers « oubliés » par le marketing. Nous allons décortiquer les technologies (biofeedback vs électrostimulation) et les 5 modèles phares pour répondre à une question : cet outil est-il une révolution… ou une illusion bien emballée ?
Vous êtes sur le point d’investir dans une sonde périnéale connectée ? Arrêtez tout. Avant de valider votre panier, prenez le temps de lire cette enquête. Je vais faire ce qu’aucun discours marketing ne fera jamais : analyser en détail les dangers cachés et les limites physiologiques de ces outils. Je vais vous expliquer pourquoi ces gadgets, vendus comme une révolution pour le plancher pelvien, pourraient bien être un très mauvais investissement pour votre périnée.
Je vous comprends parfaitement. La promesse est séduisante : un « coach personnel » intime, des jeux ludiques sur votre smartphone pour enfin vous motiver à muscler votre périnée chez soi. On vous vend la fin de la rééducation périnéale ennuyeuse et le début d’une nouvelle vie sans fuites. Mais la réalité que j’observe chez les femmes que j’accompagne est tout autre. Beaucoup ont dépensé ce budget… et sont toujours au même point. L’incontinence urinaire est toujours là, les sensations fades persistent, avec en prime une profonde déception et une perte de confiance en leur corps.
Ma mission aujourd’hui est simple : vous offrir une information 100% honnête et indépendante. J’ai donc acheté avec mon propre argent les 5 sondes de biofeedback les plus populaires (Emy, Perifit, Elvie…). Je les ai testées. Et j’ai fait ce que les marques espèrent que vous ne ferez jamais : j’ai épluché leurs études scientifiques. Ce que j’y ai découvert sur leur efficacité réelle et leurs biais de conception risque de vous surprendre.
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Électrostimulation vs Biofeedback : la différence clé pour votre rééducation
Avant de choisir une sonde pour périnée, vous devez impérativement comprendre les deux technologies radicalement différentes qui se cachent derrière ces accessoires. On oppose souvent l’« électrostimulation » à la méthode du « biofeedback ». L’une est passive, l’autre est active. L’une vous fait subir, l’autre fait travailler votre plancher pelvien. Comprendre cette distinction est la première étape pour une rééducation périnéale efficace et éviter de choisir un appareil inadapté à vos besoins.
L’électrostimulation : la rééducation périnéale par sonde « passive »
L’« électrostimulation » (EMS) est une méthode passive. Concrètement, la sonde pour rééducation périnéale envoie de faibles impulsions électriques qui provoquent une contraction réflexe de vos muscles du plancher pelvien. Vous ne décidez de rien, vous ne contrôlez pas la contraction : c’est l’appareil qui travaille pour vous. Cette technique est parfois utilisée en cabinet par un kinésithérapeute ou une sage-femme pour « réveiller » un périnée très affaibli (hypotonie sévère post-partum, par exemple) ou lorsque la patiente n’arrive absolument pas à localiser ses muscles. C’est une étape de prise de conscience, mais ce n’est pas vous qui apprenez à maîtriser votre corps.
Le biofeedback : la rééducation active (et la promesse de la sonde périnéale connectée)
Le « biofeedback » est la technologie inverse : c’est une méthode active. Ici, c’est vous qui travaillez. La sonde est un simple capteur. Vous effectuez une contraction volontaire de votre périnée, et l’appareil vous donne un retour visuel en temps réel (un « feedback ») sur sa qualité, souvent via une application ludique sur votre smartphone. C’est la promesse de toute sonde périnéale connectée vendue pour un usage à domicile : vous apprendre à maîtriser vos contractions. C’est sur cette technologie que se base tout le marketing des appareils que nous allons analyser.
Biofeedback à domicile vs. biofeedback de kiné : pourquoi ce n’est pas le même outil
Attention à la confusion : si votre kiné utilise le biofeedback, il ne s’agit pas du même appareil. Les kinésithérapeutes et sages-femmes utilisent un matériel médical certifié (un périnéomètre) qui mesure des données précises, comme la pression exacte en cmH2O ou l’activité électrique de vos muscles (EMG). La sonde pour rééducation périnéale à domicile est une version « grand public » de ce principe. Elle est simplifiée pour être ludique et bon marché. Ces types de sondes utilisent des capteurs de pression pour mesurer la force du périnée. Mais comme nous allons le voir dans ce banc d’essai, cette simplification est aussi sa plus grande faiblesse, entraînant des problèmes majeurs de fiabilité.
Le banc d’essai : 5 sondes périnéales connectées passées au crible
J’ai donc analysé pour vous les 5 sondes de biofeedback à domicile les plus vendues : Elvie (la verte), la sonde périnéale Emy (la bleu clair), Perifit Care (la rose), Perifit Care+ (la violette) et Kgoal (la bleu foncé). J’ai basé mon verdict non pas sur la beauté de leurs applications, mais sur trois critères physiologiques essentiels. Voici mon verdict honnête sur ces appareils de rééducation périnéale par sonde.
Danger 1 : une ergonomie qui bloque le mouvement complet du périnée
Le problème numéro un de la plupart de ces outils est un vice de conception fondamental. Une contraction correcte et complète du périnée n’est pas un simple « serrage » horizontal, comme un sphincter. C’est avant tout un mouvement d’ascension. Votre plancher pelvien doit remonter verticalement, comme un ascenseur, et légèrement vers l’avant. Or, la conception même de plusieurs de ces sondes périnéales empêche ce mouvement! Je vous invite à lire cet article sur l’anatomie du plancher pelvien de la femme pour comprendre de quoi je parle.
Les sondes Perifit Care (rose) et Emy (bleu clair) sont particulièrement volumineuses. Une fois insérées, leur corps rigide bloque physiquement l’ascension de votre muscle releveur de l’anus.
Le concepteur de la sonde Emy a tenté un rétrécissement, mais cela reste insuffisant pour libérer le mouvement. C’est comme vouloir rééduquer votre main en tenant une balle rigide à l’intérieur : vous ne travaillez que le serrage, pas le mouvement complet.
Seules les sondes Elvie (verte) et Perifit Care+ (violette) sont plus fines et respectent mieux l’anatomie, sans pour autant résoudre tous les problèmes.
Danger 2 : la faillite pédagogique des sondes pour rééducation périnéale
Avant de mesurer une contraction, il est impératif de l’apprendre. J’ai donc analysé en détail ce que chaque application vous propose pour apprendre le geste. Le constat est alarmant.
L’image réductrice du « stop-pipi » :
Les sondes Elvie (verte) et Perifit Care (rose) s’appuient sur la même instruction simpliste : « imaginez que vous retenez un jet d’urine ». C’est un mouvement incomplet qui ne sollicite qu’une partie du périnée (la partie avant et superficielle) et oublie toute la partie postérieure et profonde. Je vous partage encore une fois mon article sur l’anatomie du périnée féminin pour bien visualiser ces zones.
La position contre-productive :
L’application Perifit Care+ va plus loin avec son tutoriel, mais tombe dans un piège anatomique : elle vous invite à faire vos exercices en position assise ! Cependant, en position assise, vos muscles pelviens profonds ne peuvent pas se relâcher complètement, ce qui est l’opposé d’une bonne rééducation.
Le manque d’explications :
Pour la sonde périnéale Emy (bleu clair), on insiste sur le fait de ne pas compenser avec les abdominaux ou les fessiers, ce qui est un bon début. Mais l’application n’explique jamais comment mobiliser concrètement les bons muscles. On vous dit ce qu’il ne faut pas faire, mais pas ce qu’il faut faire. Quant à Kgoal (bleu foncé), c’est un « débrouillez-vous » : on vous parle d’« exercices de Kegel » sans la moindre explication.
Le bilan est sans appel : aucune de ces sondes périnéales ne vous accompagne correctement dans l’étape cruciale de l’apprentissage.
Danger 3 : la fiabilité du biofeedback (le test de la « poussée » qui tue)
C’est pour moi le point le plus grave. La sonde pour périnée mesure la pression exercée sur son corps. Mais cette pression peut être créée par trois choses très différentes :
- Une bonne contraction du périnée (ce qu’on veut).
- Une compensation (la contraction des abdominaux profonds ou du bas-ventre).
- Une poussée abdominale (l’inverse de ce qu’il faut faire, un geste dangereux qui aggrave prolapsus et fuites urinaires).
La question est donc : les sondes périnéales connectées font-elles la différence ?
Les sondes Elvie, Emy et Perifit Care (rose)
Pour les sondes Elvie, Emy et Perifit Care (rose), la réponse est non. Elles vous féliciteront, que vous contractiez votre périnée, que vous serriez le bas-ventre ou que vous poussiez.
Et la sonde Kgoal (bleu foncé) ?
Elle est un peu différente. Grâce à son embout large et dur, ses capteurs ne réagissent pas quand vous poussez. C’est un bon point. En revanche, elle ne fait toujours pas la distinction entre une bonne contraction du périnée et une compensation du bas-ventre (elle capte les deux) et, surtout, elle ne vous avertit pas si vous créez une hyperpression dangereuse. Elle ignore le danger, elle ne vous éduque pas.
Test de la sonde Perifit Care+ (la violette)
Seule la Perifit Care+ (la violette) fait la promesse marketing audacieuse de détecter les mauvaises contractions.
Son application affiche une jauge censée informer sur la qualité du mouvement : si la jauge est au vert, la contraction est bonne ; si elle passe au rouge, l’application a détecté une erreur de poussée.
J’ai donc fait le test pour vérifier cette promesse. Le résultat est stupéfiant.
- Test 1 (Bon mouvement) : Je contracte mon périnée correctement. La jauge est verte. Parfait.
- Test 2 (Compensation) : Je relâche mon périnée et je ne contracte QUE mon bas-ventre. La jauge est… toujours au vert. L’application me félicite alors que je ne sollicite pas le bon muscle.
- Test 3 (Poussée dangereuse) : Je relâche tout et je pousse vers le bas. C’est une confusion totale. Parfois, la jauge passe bien au rouge (elle détecte l’erreur), mais d’autres fois… elle reste au vert ! Parfois, je pousse intentionnellement de toutes mes forces, un mouvement qui peut causer une descente d’organes, et l’application me félicite pour ce « bon » mouvement.
Ma conclusion est grave : la détection de cette sonde est aléatoire. Elle vous plonge dans le doute et vous donne une fausse, et très dangereuse, impression de sécurité.

Les 3 limites des sondes périnéales (dont personne ne parle)
Une ergonomie qui bloque votre contraction et des capteurs qui ne sont pas fiables… Les problèmes de ces appareils de rééducation périnéale pourraient s’arrêter là. Mais ce n’est pas tout. Au-delà de ces dangers techniques, il y a les illusions marketing. Voici les 3 limites passées sous silence qui expliquent pourquoi tant de femmes sont déçues des résultats après l’accouchement ou pour traiter leur incontinence.
Limite 1 : l’illusion de l’efficacité (que disent vraiment les études ?)
On vous promet des résultats concrets. J’ai donc lu les études scientifiques publiées par les marques elles-mêmes.
Concernant la sonde périnéale Emy (bleu clair) :
L’étude a été menée sur 55 femmes… qui avaient déjà appris à contracter leur périnée avec un professionnel. Ce n’est pas le cas de la majorité des acheteuses ! Les patientes participant à l’étude sont passées de symptômes de fuites urinaires « modérés à sévères » à des symptômes « légers ». L’étude ne parle jamais de guérison ou de « zéro fuite ». Et si on ne sait pas contracter son périnée et construire un bon programme d’entraînement, adapté à ses besoins, on a de fortes chances d’être déçue !
Concernant Perifit (rose et violette) :
Leur étude est encore moins concluante. Sur plus de 5000 participantes, on nous dit que 85% rapportent une amélioration subjective (ce qui inclut la moindre petite réduction). Mais le chiffre le plus choquant est celui-ci : 92% des participantes ont abandonné avant la fin de l’étude ! On ne sait pas pourquoi, mais si c’est par manque de résultats, le 85% d’amélioration est à revoir drastiquement à la baisse. De plus, toutes ces études sont biaisées : elles sont basées sur du déclaratif subjectif, sans mesure objective de la force du périnée.
Concernant Elvie (verte) et Kgoal (bleu foncé) :
C’est très simple, au moment où j’écris cet article, il n’existe aucune étude scientifique publiée pour valider leur efficacité. L’affirmation selon laquelle ces outils traitent l’« incontinence urinaire » reste donc une pure promesse marketing.
Limite 2 : l’illusion de la progression (on ne « muscle » pas sans résistance)
La deuxième limite des sondes périnéales, c’est l’illusion de la progression. Les applications sont très douées pour vous donner l’impression d’avancer. Vous explosez des bulles, vous remplissez des jauges, vous avez des scores de « force » et d' »endurance ».
Mais qu’est-ce que tout cela vaut, maintenant que l’on sait que les capteurs sont faussés ? Si la mesure de base est aléatoire, toutes les statistiques qui en découlent le sont aussi.
Surtout, il y a un problème fondamental de renforcement musculaire : ces sondes (sauf Kgoal) n’offrent aucune résistance progressive. C’est le fondement essentiel pour renforcer le périnée efficacement, mis au point par Dr Kegel (lisez mon article qui explique le principe des exercices de Kegel).
C’est comme espérer muscler son périnée en allant à la salle de sport… pour ne faire que des contractions dans le vide, sans jamais toucher à un haltère. Vous allez peut-être apprendre à contracter, mais vous n’allez jamais bâtir une vraie force. La sonde Kgoal (bleu foncé) est gonflable et offre une résistance, mais ses entraînements ne sont pas assez structurés pour développer la puissance. Or, c’est cette puissance, cette maîtrise acquise par une vraie progression, qui est indispensable pour une vie intime épanouie et un plaisir sexuel amplifié.
Limite 3 : la déconnexion (l’écran contre vos sensations)
Cela m’amène à la troisième et peut-être la plus importante limite de ces outils : l’écran.
En vous concentrant sur le jeu, votre attention est focalisée sur votre smartphone (l’extérieur) au lieu d’être tournée vers votre vagin et votre bassin (l’intérieur). Vous n’êtes plus à l’écoute de votre corps.
Or, le but final n’est pas de gagner un jeu. Le but est de ressentir votre périnée, de sentir ses mouvements de contraction et, surtout, de relâchement. N’oubliez jamais que le périnée n’est pas un muscle comme les autres. C’est une porte d’entrée vers des sensations plus riches, vers un plaisir plus intense. En étant concentrée sur votre téléphone pour attraper un diamant ou faire voler un oiseau, vous passez à côté de l’essentiel : la conscience de votre corps, la circulation de l’énergie dans votre bassin et la reconnexion profonde à votre féminité.
Alors, que faire ? La sonde périnéale et le mythe de l’outil miracle
Maintenant que nous avons vu les limites de la sonde pour périnée, la question est : que faire ? L’erreur la plus commune, face à la déception, est de chercher un autre accessoire miracle. Et l’accessoire le plus souvent cité est la boule de geisha.
Sonde ou boules de geisha : le piège de l’accessoire
On m’oppose souvent la sonde périnéale aux boules de geisha. La vérité est qu’aucun de ces accessoires n’est une solution magique. Les boules de geisha, en particulier, sont entourées de mythes tenaces. Elles ne musclent pas le périnée passivement et ont des contre-indications (comme l’hypertonicité) qui les rendent inefficaces, voire dangereuses, si elles sont mal utilisées. Ce sujet est complexe et mérite une analyse complète. Pour comprendre à quoi servent les boules de geisha et si elles sont une bonne solution pour traiter les fuites urinaires, je vous invite à lire mes guides dédiés.
L’accessoire ne fait pas le résultat : la vraie clé de la rééducation à domicile
Le vrai problème de la rééducation périnéale à domicile est là : on se focalise sur l’outil (la sonde connectée, les boules) en pensant qu’il est la solution. C’est un leurre.
Est-ce que l’achat d’haltères ou de chaussures de course garantit un corps tonique ? Non. Ce qui donne un résultat, c’est le programme d’entraînement : la régularité, la bonne technique, la progression de la charge et, idéalement, le suivi d’un coach.
Pour le plancher pelvien, c’est identique. Le marché est inondé d’accessoires, mais il existe très peu de formations complètes pour muscler son périnée chez soi, avec une pédagogie structurée, une progression claire et un vrai suivi. C’est ce vide que Mon Intimité comble, en proposant une méthode qui va au-delà du simple accessoire.
Verdict : la sonde périnéale est-elle faite pour vous ?
Alors, au terme de ce banc d’essai, les sondes périnéales connectées sont-elles la révolution promise pour votre rééducation ?
Non. Ce n’est pas une solution miracle. C’est un outil qui peut être utile, mais uniquement si vous respectez ces trois conditions fondamentales :
- Vous avez D’ABORD appris la bonne technique. La première étape est d’apprendre à contracter et relâcher correctement votre périnée, sans pousser et sans compenser avec les abdominaux ou les fesses. Utiliser une sonde de biofeedback sans cette base est inutile, et comme nous l’avons vu, potentiellement dangereux.
- Vous connaissez ses limites. Vous devez l’utiliser en pleine conscience, en sachant que le capteur n’est pas 100% fiable, que les jeux vous déconnectent de vos sensations, et que les « progrès » dans l’application ne sont pas une mesure objective de votre force.
- Vous ne vous limitez pas à cela. L’erreur est de croire que cet appareil suffit. Vous devez l’intégrer dans une routine complète (exercices de conscience corporelle, renforcement musculaire progressif) pour bâtir une vraie force et une vraie maîtrise.
Pour comprendre ce qu’est une vraie progression (comment passer de la simple contraction à la force, puis à la puissance), lisez mon guide complet qui vous détaille comment remuscler le périnée en trois étapes clés.
Si vous en avez assez des accessoires qui promettent la lune et que vous voulez une méthode qui a fait ses preuves pour en finir avec la zone intime relâchée, les fuites urinaires et les sensations fades, je vous invite à mon training 100% gratuit « Adieu zone intime relâchée, fuites urinaires et plaisir fade ». Vous obtiendrez les clés d’un périnée tonique et d’une sexualité épanouie.
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